E-réputation & droit à l'oubli
Déréférencement (art. 17 RGPD), suppression de contenus, réponse aux avis et publications dénigrants, identité numérique.
E-réputation, RGPD, cybercriminalité, propriété intellectuelle en ligne : une intervention rigoureuse pour faire respecter vos droits sur internet, fondée sur le droit positif — pas sur des promesses.
Premier échange confidentiel et sans engagement · Édité en France
Une première orientation qualitative, les points à vérifier sur les sources officielles et une checklist concrète pour la suite.
Le numérique crée des atteintes nouvelles. Voici les terrains sur lesquels une réponse juridique est possible et concrète.
Déréférencement (art. 17 RGPD), suppression de contenus, réponse aux avis et publications dénigrants, identité numérique.
Mise en conformité (registre, DPO, mentions), violations de données, exercice des droits, suites d'un contrôle CNIL.
Usurpation d'identité (art. 226-4-1 CP), piratage (art. 323-1), revenge porn, escroqueries en ligne, plaintes et signalements.
Contrefaçon, droit d'auteur sur le web, contentieux de marques, noms de domaine (UDRP / Syreli AFNIC).
Loi du 29 juillet 1881 appliquée à internet : courte prescription de 3 mois, identification d'auteurs anonymes, retrait.
CGU/CGV, prestations web, plateformes, droit de la consommation, litiges e-commerce et marketplaces.
3 questions pour obtenir instantanément la voie juridique recommandée, votre niveau d'urgence réel et les 3 actes immédiats à accomplir.
Quelle atteinte avez-vous subie ?
Le droit au déréférencement (art. 17 RGPD, consacré par la CJUE en 2014) permet de demander à un moteur de recherche de retirer un lien associé à votre nom. Il n'est pas absolu : il s'apprécie par une mise en balance entre votre vie privée et le droit du public à l'information.
Cochez ce qui correspond à votre situation. Le résultat est purement indicatif.
0/6 critères favorables — Critères encore limités
En l'état, peu de critères favorables. Un déréférencement reste possible mais devra être solidement argumenté ; d'autres voies (droit de réponse, retrait à la source) peuvent être pertinentes.
Faire analyser mon cas par un avocatEstimation automatique fondée sur les critères CNIL/CJUE. Non contractuelle : seule l'analyse d'un avocat, dossier en main, peut évaluer vos chances réelles.
Sur internet, la preuve s'efface vite et les délais courent. La rigueur de la procédure fait souvent la différence.
On identifie les contenus, on horodate les preuves (constat d'huissier / capture probante) avant qu'ils ne disparaissent.
Mise en demeure de l'éditeur/hébergeur (LCEN art. 6) ou demande au moteur de recherche, dans les formes et délais.
À défaut : plainte CNIL, référé civil, ou plainte pénale selon l'atteinte — devant la juridiction adaptée.
Il faut distinguer deux choses. Le déréférencement (art. 17 RGPD) fait disparaître un lien des résultats de recherche associés à votre nom, mais le contenu reste en ligne à sa source. La suppression à la source, elle, se demande à l'éditeur ou à l'hébergeur (LCEN). Les deux démarches sont souvent menées en parallèle.
Oui. Le moteur procède à une mise en balance entre votre vie privée et l'intérêt du public à accéder à l'information. En cas de refus, vous pouvez saisir la CNIL (plainte) ou le juge. La CJUE a précisé qu'un déréférencement n'est, en principe, pas mondial mais limité aux versions européennes du moteur.
La diffamation et l'injure publiques relèvent de la loi du 29 juillet 1881, avec une prescription très courte de 3 mois à compter de la publication : il faut agir vite. On peut demander le retrait, exercer un droit de réponse, et engager une action, y compris pour identifier un auteur anonyme via l'hébergeur.
L'usurpation d'identité numérique est un délit (art. 226-4-1 du Code pénal), tout comme l'accès frauduleux à un système (art. 323-1). Une plainte est possible ; en parallèle on sécurise les preuves et on demande le retrait des contenus litigieux. La diffusion d'images intimes sans consentement est également réprimée.
Cela varie fortement : une demande amiable bien fondée peut aboutir en quelques jours à quelques semaines ; un refus ouvrant une plainte CNIL ou une procédure judiciaire (référé inclus) allonge les délais. Conserver des preuves horodatées dès le départ accélère et fiabilise la suite.
Le RGPD impose notamment un registre des traitements, une information claire des personnes, la sécurisation des données et, dans certains cas, la désignation d'un DPO et une analyse d'impact (AIPD). En cas de violation de données, une notification à la CNIL sous 72 heures peut être obligatoire. Un audit permet d'identifier les écarts.
Oui. Un avocat peut demander le retrait à l'hébergeur, exiger un déréférencement auprès des moteurs et engager une action pour diffamation ou dénigrement avec demande de dommages-intérêts.
Vous pouvez saisir la CNIL et engager la responsabilité du responsable de traitement. L'avocat vous aide à constituer le dossier RGPD et à obtenir réparation du préjudice.
Conservez toutes les preuves (captures, mails, transactions). L'avocat vous accompagne pour le dépôt de plainte pour cybercriminalité et l'action en remboursement contre l'auteur ou la plateforme.
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